Les Suites de Bach

Cello Fan | Interprétation Frédéric Audibert

  • jeu 12 mai 2022 - 20h30
    • Durée : 1h10
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  • 6 suites, 1 violoncelle et une soirée inoubliable spéciale Bach avec Frédéric Audibert, ancien violoncelle solo de la Chambre Philharmonique-Emmanuel Krivine et de l’orchestre international du festival de musique de Dresde.

    Dès ses débuts en musique, Frédéric Audibert a fait sienne les Suites de Johann Sebastian Bach, source inépuisable d’inspiration et de bonheur. Qu’il joue sur un instrument moderne ou sur un instrument ancien, comme le magnifique violoncelle d’Alessandro Gagliano de 1720 monté de cordes en boyaux filés, avec un archet baroque, pas un seul récital sans au moins un extrait ! Mais interpréter l’intégrale, c’est pour Frédéric Audibert comme pénétrer l’âme du compositeur et atteindre la parfaite osmose car les Suites sont « de la musique pure, spirituelle mais aussi charnelle presque sensuelle qui exprime, par des formes a priori légères - les danses très à la mode au XVIIIe siècle - les tourments de l’âme humaine ». Des danses nées sur les places des villages, puis apprivoisées à la cour et chez les notables, et devenues musique de concert : l’allemande, la courante, le menuet, la gavotte, la bourrée, la guigue et la sarabande. Le musicien y excelle grâce à son jeu dansant, incisif et varié, sa technique irréprochable, le frotté subtil et caressant de l’archet, et son total engagement

    La presse en parle :

    Frédéric Audibert propose des suites pour violoncelle seul (dans le gout français), de Johann-Sebastian Bach, selon les copies réalisées par son épouse Anna-Maria Magdalena (il en existe deux autres). Ces suites ont été composées entre 1717 et 1728, alors que le compositeur était maître de chapelle à la cour d’Anhalt-Coethen, après un séjour en prison pour avoir demandé congé à son employeur précédent, le duc de Weimar.
    Ces suites font partie aujourd’hui des obligations de tout violoncelliste, après en avoir été le couronnement de carrière. Elles sont un chef d’oeuvre, et révèlent cet extraordinaire art du contrepoint évoqué à une voix, qui semblent avoir jailli de la plume de Bach avec une évidente simplicité, six moments d’un flux musical qu’on peut imaginer sans début et sans fin. Quelque chose du rêve des Grecs anciens, d’entendre une partie de la musique des planètes les jours de danse.
    (…) – Jean-Marc Warszawski, musicologie.org



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