
La jeune et fraîche Emily Loizeau nous invite à un voyage musical,
nous promenant du negro spiritual au folk, alternant comptines
ludiques et décalées avec d’intenses ballades enivrantes toutes
cordes dehors.
Elle avait pris son envol avec son premier album piano, voix,
L’Autre bout du monde. Aujourd’hui, elle prend de l’altitude et nous
embarque en Pays sauvage à la découverte de nouvelles contrées
imaginaires aux multiples horizons.
Elle nous ballade dans un patchwork multicolore, extravagant et
généreux, d’où jaillissent les vibrations collectives des joyeux
troubadours qui ont accepté de colorer son album : Herman Düne,
Thomas Fersen, Moriarty, Daniel Waro, Jean-Lou Dabadie,
Olivia Ruiz et Jeanne Cheral…
Avec eux, Loizeau y déniche son paradis, y déploie sa nature folk
accompagnée de sa voix rauque et mutine.
Il y a plus volontiers chez elle du Rimbaud, ou du Jack London, du
Kerouac sans doute, et ce goût de l’aventure et des rencontres épineuses, qu’elle met en musique avec l’ardeur d’un cyclone
tropical et en paroles avec la délicatesse songeuse de la petite fille
bilingue qu’elle a su rester. Et parfois l’inverse.